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ღღღ "La terre est notre corps. Notre esprit vient du soleil et notre pensée est une étincelle du soleil." Proverbe Amérindien. ღღღ "La joie est en tout, il faut savoir l'extraire. "(Confucius) ღღღ "Il n'y a pas de formule magique pour réussir sauf peut-être une acceptation inconditionnel de la vie, et de ce qu'elle apporte..." Arthur Rubinstein ღღღ"

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mercredi 18 avril 2018

My Witch's ladder for peace.

My Witch's ladder for peace.



Par le premier nœud le sort est entamé,
Les tempêtes doivent peu à peu de désenvenimer,
Par le deuxième nœud il devient réalité,
L'espoir et la paix vont peu à peu s'ébruiter,
Par le troisième nœud qu'il en soit ainsi,
Les guerres doivent laisser place à la diplomatie,
Par le quatrième nœud je stocke ce pouvoir,
En ces temps troubles la paix se fera entendre et voir,
Par le cinquième nœud le sort prend vie,
La paix et l'amour s'enracinent fortes et ravies,
Par le sixième nœud je le met en place,
Les énergies positives briseront la glace,
Par le septième nœud je laisse mûrir les événements,
Le temps aide au pardon et la paix devient serment,
Par le huitième nœud ce sera la destin,
Naissent alors nouveaux horizons et beaux matins,
Par le neuvièmes nœud ce qui est fait est mien,
Un rayon d'espoir et de lumière né de mon cœur païen...


Hélégia 18/04/2018
 
(Ce texte personnalisé par mes soins est inspiré par l'incantation extraite du « Book of Witchcraft by Raymond Buckland » : "Par le premier nœud le sort est entamé, Par le deuxième nœud il devient réalité, Par le troisième nœud qu'il en soit ainsi, Par le quatrième nœud je stocke ce pouvoir, Par le cinquième nœud le sort prend vie, Par le sixième nœud je le met en place, Par le septième nœud je laisse mûrir les événements, Par le huitième nœud ce sera la destin, Par le neuvièmes nœud ce qui est fait est mien")

dimanche 31 décembre 2017

O Tempora !

« O Tempora ! »


On est bien peu de chose face au fleuve vif du temps,
C'est un long cours d'eau bien impétueux et turbulent,
Tantôt vives tempêtes ou tantôt douces brises exquises,
Une scabreuse voie mais qui a ses repaires et ses balises.

Le temps fluctue à la fois éphémère et à la fois éternel,
Comme la petite goutte de rosée magnifique et solennelle,
Qui scintille et perle gracieuse aux premières lueurs :
Lumière qui naît chaque matin pour notre grand bonheur.

Le temps volatile s’effile et s'écoule comme de juste,
Tel le phénix l'instant se régénère immuable et robuste,
Les heures ondulent fugaces comme les faces de l'hydre,
Point de début, point de fin à la fantaisie de la clepsydre.

Ce soir le vieil An fatigué égraine ses dernières heures,
Goutte à goutte le passé s'éloigne comme une rumeur,
Goutte à goutte l'instant présent en festive veillée s’enivre,
Goutte à goutte le futur séduisant ouvre un nouveau livre.

L'horloge du Nouvel An s'ouvre telle une douce promesse,
Comme la goutte de rosée un matin de printemps en liesse,
Le temps éternel suit son cours et écoule de nouvelles heures,
Dans son sillon se dessineront moult émotions et bonheurs.

Quoiqu'il arrive au fil du temps et des saisons qui s'écoulent,
Laissons nous porter par le courant même s'il y a de la houle.
Le Vie est un voyage fait de hauts sommets et de reliefs bas,
Comme la goutte de rosée elle est lumière aux milles éclats.

Baudelaire a écrit :  « Pour ne pas sentir l'horrible fardeau
du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre,
il faut vous enivrer sans cesse. Mais de quoi ? De vin, de poésie,
ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez vous ! »

Bonne Année 2018 à tous !
Que la lumière de la compassion, la gratitude et l'amour
soit votre credo pour un monde meilleur
Et surtout enivrez vous des instants précieux de la Vie !

CARPE DIEM !

Hélégia 31/12/2017

mercredi 15 novembre 2017

Premiers frimas



Premiers frimas.



Les frondaisons se courbent sous les rafales hurleuses,
Frimaire se heurte à la rébellion de ramures frileuses,
Les feuillus flamboient de feuilles rubescentes et dorés,
Qui résistent au courroux de la Terre-Mère éplorée.

Les saisons tournent et Proserpine doit redescendre,
La Terre-Mère tempête et défie le plus vil des gendres,
Mais quoiqu'elle fasse le pacte bien scellé sera honoré
Et sa tendre fille rejoindra ce roi rustre et tant détesté.

Les journées s'assombrissent et la pluie nous glace,
Proserpine revêt à contre cœur son voile de disgrâce,
Elle s'effeuille doucettement à l'appel des souterrains,
Les arbres deviennent spectres et le ciel se fait vipérin.

La torche à la main Proserpine amorce son voyage,
Celui-là même qui lui demande de la force et du courage,
Car il lui faudra veiller à sauvegarder sa flamme intacte,
Être maîtresse des ombres avec sagesse et grand tact.

La Terre-Mère épuisée succombe au grand sommeil,
Dans la brume la Mégère des Glaces pince les oreilles,
Les Banshees vocifèrent dans les vallées et les marées,
Au crépuscule les Waroux se faufilent dans les fourrés.

Dés potron-minet les Meuniers du Ciel font leur office,
Au gré du vent ils épandent poudre de givre avec malice,
Couvrant les chaumes des premières dentelles argentées,
L'Hiver imminent dessine ses contours endiamantés.


Hélégia 15/11/2017
 

lundi 13 novembre 2017

«Aet eo gant an Anaon »

«Aet eo gant an Anaon »


 
La Nuit se lève souveraine sous son drap de brumes
Noctambules déambulent masqués et s'enrhument
ça tambourine ça sonne aux portes des chaumières
« Un bonbon ou un sort » chante l'esprit de brumaire.

La Nuit suzeraine étend sa longue traîne de givre
Noctambules déambulent errants et sans vivre
ça gargouille ça bafouille aux pavés de la misère
« Une pièce pour mangé » supplie une vaine prière.

La Nuit vilaine assombrit son lourd linceul de suie
Noctambules déambulent éthérés et en sursis
ça soupire ça s'éteint dans les impasses du glas
«Dormir, enfin ! Je vais dormir ! » murmure le trépas.

La Nuit sereine scintille dans son manteau d'étoiles
Noctambules déambulent masqués et se poilent
ça tambourine ça sonne aux portes des chaumières
« Un bonbon ou un sort » chante l'esprit de brumaire.

La Nuit suzeraine ouvre son lugubre cortège d'ombres
Noctambules déambulent blêmes dans la pénombre
ça crisse et ça cliquette dans les nuées profondes
« Nous oubliez pas » susurrent des âmes furibondes.

La Nuit s'élève souveraine dans son drap de brumes
Noctambules déambulent bienveillants ou malfaisants
ça murmure ça gémis sous le crachin des vents glacés
«Aet eo gant an Anaon » fredonnent les feux follets.





Hélégia – 31/10/2017
 

*«Dormir, enfin ! Je vais dormir ! »: petit clin d’œil au poète Alfred de Musset
* «Aet eo gant an Anaon » : "il est allé avec les Âmes"
  

ﻬஐTerre Sacréeஐﻬ